Anal : Passer de l’humiliation au plaisir – mon évolution

Je suis passée de 2 à 6,5 cm en gode, merci Maîtresse Anna.

6,5 cm de diamètre, 20 cm de longueur. C’est la taille de mon plus gros gode. Et il rentre, en entier ! Jamais je n’aurais cru cela possible quand j’ai commencé.

Avant pour moi, être prise était une humiliation. Pendant les sessions réelles, je me faisais prendre au gode-ceinture, et comme tout soumis qui aime être humilié, cela m’excitait beaucoup. Je n’avais pas de jouissance ou de sissygasm, j’avais besoin de la masturbation pour jouir. Les godes étaient tout petits, seul le fait d’être prise était important.

Et puis, je me suis mise au service de Maîtresse Anna. Et d’une pratique humiliante, c’est devenu autre chose. Cela fait partie de la sissy que je suis devenue. J’ai appris à aimer me prendre, à me concentrer sur le plaisir que cela me procurait d’obéir bien sûr, mais pas que.

Je prends un réel plaisir à sentir le gode me pénétrer, à épouser mon cul. Et je ne peux souvent pas m’empêcher de pousser un petit gémissement. Ensuite viennent les va-et-vient, lents, rapides, puissants ou limités. Tout cela dépend de l’excitation, des commentaires quand je m’exhibe ou du rythme que veut Maîtresse quand je suis en séance. Et il y a ces moments où vous sentez le plaisir et la jouissance vous inonder, ça va de plus en plus vite et j’arrête tout, laissant le gode au plus profond de moi pour que mon clito puisse couler dans un gémissement de plaisir.

Comment fait-on pour passer de ces 2 cm d’humiliation à ces 6,5 cm de plaisir ?

  • De la pratique, beaucoup de pratique : Ne jamais forcer, et écouter Maîtresse. Je pratique beaucoup l’anal, je pense. Il y a 4 ans, j’ai fait 1300 minutes d’anal dans l’année. L’année dernière, 2350 minutes. Cette année, ce sera encore plus.
  • Du lubrifiant ! J’en prends un à base d’eau, que je trouve facilement en supermarché. Mais vous pouvez en tester plusieurs et prendre celui qui vous convient le mieux. Je lubrifie à chaque fois que j’introduis un gode ou autre chose dans mon cul, même si ce n’est pas le premier jouet. Il faut éviter que ça irrite. Perso, j’aime quand c’est fluide.
  • Le lavement : Je fais aussi un lavement à chaque fois. C’est pour moi nécessaire. Je me sens plus concentrée sur le seul fait de se prendre, sans regarder si j’en mets partout. J’ai fait des sessions avec des lavements mal faits ou pas faits, c’est différent : je ne pense plus qu’à ça, et ça me gâche un peu la session. Après, chacun son plaisir.
  • L’obéissance et la progressivité : J’ai écouté et obéi à Maîtresse. Se prendre quand elle l’ordonne, et comme elle l’ordonne. Commencer par des petits godes. Cela ne sert à rien de forcer pour mettre un gode trop gros. On travaille longuement son anus avec ce qui rentre. Ensuite, on prend un peu plus gros, et quand ça bloque, on ne force pas. Si ça ne rentre pas là, ce sera pour une prochaine fois. Je me rappelle, j’avais acheté un gode de 5 cm, il m’a fallu plus d’un an avant de pouvoir le prendre en entier.
  • Alterner les mouvements et les positions : Les va-et-vient peuvent être de plus ou moins grande intensité, de fréquences différentes. Il faut varier pour trouver ce qui vous convient le mieux, ce qui vous fait le plus d’effet. Quant aux positions, il y a pléthore ! Sur une chaise, à quatre pattes, tête au sol, cuisses ouvertes, le gode ventousé sur une table, une porte, etc. Il faut essayer, tester. C’est plus fun pour vous, et puis plus distrayant pour Maîtresse.

Ça va paraître bateau, mais il faut écouter son corps. Au début, quand Maîtresse me disait des choses comme cela, je ne comprenais pas. Et puis, petit à petit, c’est venu : les sensations, l’excitation, le plaisir et enfin l’orgasme. Pour certains, ça ira vite, pour d’autres, il faudra du temps pour qu’en vous, il y ait cette bascule. Personnellement, il m’a fallu trois ans pour commencer à avoir des orgasmes en me prenant. Mais une fois que vous y êtes arrivés, quel pied !

Je résume : bien lubrifier, un lavement si vous aimez que ce soit propre avant chaque session, ne pas forcer, prendre des godes adaptés, pratiquer souvent, régulièrement, écouter son corps et surtout sa Maîtresse.

Jamais je ne serais devenue cette sissy excitée qui adore se prendre sans le dressage de Maîtresse.

À vous de jouer.

Bises soumises,
Sabrina.

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